Comment choisir sa spécialité en médecine ?

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«  Bien. » C’est le temps de l’ECN, les Tests de classement National, la compétition, que les « Externes » en médecine, les étudiants de la 6ème année. L’extérieur sont ceux qui ont le temps de dire bonjour à l’hospitalisation tout en souriant au patient. Non, j’exagère.

Il existe plusieurs blogs externes de la plus haute qualité qui vous font comprendre qu’un externe ne sait pas quoi dire « bonjour », et loin de lui faire un sourire. Au cours du célèbre ECN, les externes passent une série de tests au niveau national, à la fin desquels ils choisissent leur spécialité en fonction de leur classement. Oui, nous choisissons non pas en fonction de sa vocation ou de sa performance dans la spécialité convoitée, mais en raison de sa performance dans un marathon de questions exhaustives. Les non-marathonistes doivent choisir uniquement la médecine du travail. Non, j’exagère.

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Je suggère une petite série de photos ici spécialités médicales qui se sont accumulées au cours de ma modeste expérience en tant que patient. Bonne lecture !

Le cardiologue :

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Nous commençons toujours par le cardiologue. Il a toujours été le premier en classe. Il ne s’intéresse qu’aux choses essentielles de la vie qui sont belles et ne sentent pas mauvais. Il est respecté par tous les « Chers Confrères », parce que le cœur est l’organe décisif. Il a souvent un cœur.

Le pneumologue :

Il a toujours voulu être cardiologue, mais il n’était pas le premier en classe. Il obtient parfois des étourdissements, donc ça lui convient bien s’il y a deux poumons au lieu d’un.

L’ endocrinologue :

Le diabète est à la mode. Hormones il est super compliqué, si compliqué que même les patients experts ne contredisent pas le médecin en endocrinologie.

Le psychiatre :

C’ est un « littéraire » parce que tout le monde sait bien que le monde est divisé en scientifiques d’une part et en chiffres littéraires de l’autre. Il a pu effectuer toutes les années académiques jusqu’à ECN sans être prescrit un seul Xanax ou Stilnox. Il reste calme en toutes circonstances et est un professionnel de la pleine conscience. Il n’est pas bien classé au ECN de toute façon.

Le médecin généraliste :

Il aime les gens. Il se sent capable d’être un médecin « non spécialisé » toute sa vie = un inférieur. Il aime les gens. Il n’est pas vraiment le premier de la classe. Il aime les gens. Il n’a pas peur des défis de la vie, aussi différents qu’ils soient. Il aime les gens. Il sait tout et rien, presque comme son cher frère de la médecine interne, sauf que le médecin de famille doit toujours embrasser les pieds de l’interniste pour guérir ses grandes chevilles enflées (le célèbre « baiser magique »).

Le Pédiatre

: Comme le médecin généraliste, mais il est strict dans le vrai sens du terme. Il est nécessaire de savoir comment vous protéger (en particulier en pleurant).

L’ anatomopathologue :

L’ anapath aimait les gens pendant ses stages. Et puis c’est devenu épuisant. Il est largement utilisé pendant 35 heures. Elle ne peut plus être la hiérarchie entre Chers Confrères. Il n’a pas peur des morts, au contraire, il les aime. Il adore le silence.

Le biologiste :

Donc oui, biologistes, ça existe. Dans les laboratoires d’analyse médicale. Le biologiste aimait les gens pendant ses stages. Et puis c’est devenu épuisant. Il hésitait avec Anapath, mais il n’aime pas trop les cadavres. Il aime jouer avec les excréments, qui change de couleur en fonction des petites bactéries.

Le radiologiste :

Le radiologue aimait les gens pendant ses stages. Et puis c’est devenu épuisant. Alors que du stage de radiologie, il a dit à l’échographie : « Dans le but de tester, s’il vous plaît taisez-vous. » Il se sent comme s’il a le swag quand il est le seul à pouvoir voir des choses réelles sur des images noir/blanc/gris, informelles. Il ouvre les yeux de ses chers confrères, qui font des cliniciens complètement perdus ou chers confrères qui sont heureux de savoir ce qu’il faut faire. Il a de grands projets personnels à financer. Après tout, il est bien noté dans ECN.

Médecine nucléaire :

On ramène le médecin nucléaire chez le radiologue. Outre le fait que nous avons le mot « nucléaire », nous avons peur et savons qu’il s’agit d’une spécialité qui est censée disparaître à long terme. Très long terme.

Le gastroentérologue :

Il aime les coqs et les fesses sur les fresques de l’université. En plus, il n’aime pas critiquer les fresques. Il prétète « Le charme discret de l’intestin « et veut être le être un nouveau héros (selon le neurologue, puisque l’intestin, c’est le 2ème cerveau. Mais, bien sûr, restez derrière le cardiologue). Il est rincé par Big Pharma un maximum de repas parce qu’il prescrit des biothérapies à des doses en dehors de AMM par des molécules dérivées qui étaient initialement destinées aux rhumatologues, mais sont choquées sans boules (dessinées sur les murs) qui correspondent à l’AMM. Personne ne va sur transparency.sante.gov de toute façon. Attention, les femmes, s’abstenir. Ou tiré des boules (comme ça…).

L’ urologue :

Aime aussi les queues dessinées et les ânes… et dans la vraie vie. Il préfère les patients masculins parce qu’il est moins choquant que les patientes féminines. Il aime broyer, couper et coudre des chirurgiens, tandis que son cher collègue du gastro met au mieux des tuyaux dans les trous. Attention, les femmes, s’abstenir. Ou tiré des boules (comme ça…).

Le Rhumatologue :

Il a déjà été dit ci-dessus que le rhumatologue est plus un chochop. En plus, il n’est pas en chirurgie. Il préfère les petites personnes âgées aux enfants. Les deux ressemblent, mais les petits vieux font moins de bruit. Il est la seule personne de la société qui soit fascinée par la sagesse de l’ancien. En outre, il n’aime pas les boules et les queues de fresques, mais il n’ose pas dire, pour ne pas être confraternel.

Lecteur-lecteur (MPR)

Il pensait faire des rhumatismes parce qu’il aimait l’anatomie. Finalement, il s’est rendu compte que les petites personnes âgées étaient ennuyeuses. Il veut que les grands athlètes lui envoient « merci », qui sont tapés sur des chandails et des médailles d’or, qui sont affichés dans un taxi. Attention, parfois il y a encore des petites personnes âgées qui consultent.

L’ orthopédiste et tous les autres chirurgiens :

Vous devez faire le travail, pas les rhumatos, les doublures, le gastro, etc. veulent le faire. Le chir’ a toujours été fasciné par le travail des plombiers et des mécaniciens, mais ses parents l’ont forcé à prendre des médicaments. Il ne comprend pas bien les règles de la vie dans la société. En outre, il ne comprend pas pourquoi il existe une entreprise.

Ophtalmo :

C’ est un joli jeune enfant. Il prend soin de la vue et guérit aussi son apparence. Que celui qui a vu un crado d’Ophtalmo me jette la première pierre sur moi. Il a une bonne haleine et le mauvais patient ne le dérange pas. (voir l’examen avec des visages très proches, pour les lecteurs non-connaisseurs). Il connaît son alphabet à portée de main et toutes les 10 minutes, il défie d’autres personnes de le connaître aussi. C’est le médicament.

Le gynécologue :

Il est un peu comme les confrères de Gastro et d’Uro, Pipi Poop ne le dérange pas. Il soutient les patientes féminines contrairement aux collègues de l’Uro. Il sait comment détendre les patients, surtout si elles sont gênées sans nécessairement leur montrer des fresques de chattes et de queues.

Génétique médicale :

Un coup pour finir le nez en pétridose dans un laboratoire INSERM n’est pas du tout le même niveau que prévu, et surtout, les collaborateurs sont loin d’être cohérents. Pour s’échapper.

L’ anesthésiste :

Il aime les patients, mais il préfère quand ils dorment. Les corps vivants inanimés ne lui font pas peur. Il est une créature sociale et sait passer des jours sans fin en compagnie de chirurgiens (voir chirurgiens). Il dort et se lève quand il veut, sans se prendre pour Dieu.

L’ hématologue :

Il est le seul à croire que l’organe noble est en fait du sang, même si ce n’est pas un véritable organe. Il rêve que le sang sera un jour dans ce grand occidental La médecine des organes aura enfin la place qu’elle mérite. Le sang est le liant.

Santé publique :

La

santé pubiste a de l’ambition. Il note qu’il y a beaucoup de patients dans les urgences, mais il veut voir encore plus grand. En fait, il veut traiter les gens avec des chiffres. À un moment donné, il a des revendications ministérielles.

ORL :

L’ ORL a toujours soutenu que le rhume est une véritable maladie ou même un véritable problème de santé publique. Il prescrit une solution saline à son tour et a donc des mains beaucoup plus propres que les chers confrères Gastro qui embauchent l’AMM. Il aime voir les patients en consultation tout de suite, tous les deux les broyer pour traiter leur cancer. Ouais, parce que ce n’est pas que des rhumes de toute façon.

L’ oncologue :

Le

cancer est la maladie qui se trouve être une spécialité à elle seule. Le cancer nous a tous touchés, près ou loin. L’oncologue a toujours vu la médecine comme une branche dérivée de l’armée.

Le dermatologue :

Le dermato s’ennuie. Il est engagé dans le bronzage et les taupes. On dit aussi que la plupart des trucs Crados peuvent être vus dans Dermato. Les âmes sensibles s’abstiennent. C’est enfin très proche de l’ophtalme.

Le neurologue :

Le neurologue aime les choses bizarres. Chaque fois qu’un patient devient étrange à un stade de son voyage de soins, on lui demande absolument : « Avez-vous un neurologue ? « C’est une sorte de poubelle. Ce n’est plus comme être neurologue. Depuis que les humains ont décidé que le 2e cerveau est l’intestin, et donc le gastro déplace le névroma. La roue tourne.

Médecine interne :

L’ interniste a toujours été le premier de la classe. Et un peu grincheux, pour ne pas dire un vieux grincheux. Il a hésité entre interniste, cardiologue et Ecole Polytechnique, et le « berceau ». Il a vu toutes les conséquences du Docteur House et est d’avis que c’est un bon médecin. C’est un mauvais joueur parce qu’il n’aime pas se tromper. Il écrit beaucoup de lettres pour envoyer les patients aux autres spécialistes pour obtenir des conseils, car il est nécessaire de prendre soin des malades qui ne travaillent pas parce qu’ils sont prétendument trop fatigués. Mais fondamentalement, il méprise tous les autres spécialistes, et s’il n’avait pas reçu de médecine interne, il serait devenu chercheur ; il y a des ponts.

Le médecin du travail :

Il est l’un des seuls à comprendre que l’épuisement était dévastateur. Lui-même luttait pour supporter des études médicales. Il veut faire de la prévention parce qu’il y en a trop peu. Il veut prescrire des chaises ergonomiques et connaître toutes les références de Bruneau par cœur, car elles sont moins risquées que les molécules de Vidal. Il avait pendant la fièvre ECN.

Ici ! Il manque quelques spécialités… Je n’ai pas encore tout testé… À compléter ! Les commentaires sont ouverts ! ☺ Et bon courage à tous les étudiants en médecine ❤

PS : Cet article a été tweeté #BilletDeBlogDeLaSemaine par le Département de Médecine Générale de l’Université Paris Descartes.

PPS : pour les blogs externes, par exemple https://lexterne.wordpress.com/ ou https://littherapeute.wordpress.com/

PPPS : Malheureusement, je n’ai pas assez d’expérience pour le néphrologue  ! En attendant, dauphins blog vous diradavantage.